Tristesse d’un homme seul

Le 8 septembre 1997 par Olivier

Partout autour, des couples se fondent,
Le bonheur est bien visible.
Tant à la télé que sur les ondes,
La Saint-Valentin laisse fébrile.
Les flèches de Cupidon abondent,
Mais je ne suis plus une cible.

Seul avec mes espoirs toujours déçus,
Je tente de fuir la solitude.
Mais cela ne suffit plus,
Il me faut retrouver la plénitude.
L’amour véritable ne m’a pas attendu,
Il plane là-haut, en altitude.

Lassé de ne plus rien espérer,
Je me dirige vers ces hauteurs.
Sautant alors pour le récupérer,
Je le manque avec stupeur.
Ma chute a fait pleurer,
Je le regrette avec bonheur.
Mon coeur n’a pu être foudroyé,
Même par le défibrilateur.

à Louisa, le 8 sept. 1997

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