Vive la bohème

Le 23 septembre 1997 par Olivier

Tu me réclamais hier un poème,
Faut-il te répéter combien je t’aime ?
En ce moment, ma poésie
Reflète seulement mon hérésie.

Rester et laisser une présence froide,
Ou s’évader dans la débandade.
L’incompréhension générale
M’est déjà trop banale.

Quand le chat est en transe,
Mickey et sa souris dansent.
Partir pour mieux écrire,
Fuir pour ne plus souffrir.

La survie est dans l’espérance,
La thérapie est dans la distance.
Je ne veux plus me raser,
Je ne recevrai plus de baiser.

Voyager autour du monde,
Pour chercher les bonnes ondes ?
Ou enrubanner la planète,
Et te prouver que je suis honnête ?

Enfin te laisser un manuscrit en héritage,
Mémoires et réflexions de mon ermitage.
Lui seul bercera ma solitude,
Toi seule comprendras ma béatitude.

Un premier jour, je te découvrais.
Un dernier jour, je te quitterai.
Mais à jamais je t’aimerai.
Je l’ai juré, c’est bien vrai !

à Louisa, le 23 sept. 1997

Postscriptum :

J’ai découvert une nouvelle fleur,
Poussée récemment dans mon cœur.
Elle est parfumée comme la rose,
Ses épines m’ont rendu morose.

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