Amour secret

Le 14 septembre 1997 par Olivier

Louisa, tu dois me croire,
Je ne peux mentir à ma seule amie.
Je sais que tous mes poèmes noirs,
Te posent bien des soucis.

J’ai de nombreuses qualités,
Dont celle de savoir attendre.
Et jamais dans ma douleur trop excitée,
Je ne tenterai de me prendre.

Je ne veux blesser personne,
Et surtout pas toi Louisa,
Par une mort égoïste d’automne.
Je lui préfère mon désarroi.

Alors maintenant, que faire d’autre ?
Je tente bien de t’oublier,
Mais je ne pense à rien d’autre.
Je rends mon tablier.

Je n’envisage plus que deux solutions.
La première serait dans l’adultère,
Mais je sens que tu aimes trop ton Apollon.
Ne reste plus qu’une longue amitié sincère.

Celle-ci sera peut-être embarrassante,
Mais solide et toujours constante.
Je t’ai réservé mon cœur,
Je t’en prie, fais lui honneur.

à Louisa, le 14 sept. 1997

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