Deuxième renaissance

Le 26 mars 2015 par Olivier

Fuir comme seul mode de survie :
Ne pas s’enterrer comme un rat
Et chercher un idéal qui m’ira
Où aucune « humanité » ne sévit.

Mais l’herbe est la même partout,
Tantôt cramée, tantôt chlorophylle.
Pas moyen que je me défile,
Vil dessein du grand Manitou.

Et quand enfin l’amour me pare d’œillères
Celles-ci reflètent mon âme noircie, calcinée
Au point d’occulter honteusement ma dulcinée
Je ne l’aimais plus comme chaque hier.

Il nous faut retrouver l’équilibre,
Car même sans la perche du funambule,
Nous avons pu façonner notre bulle
Et nous élever pour devenir libres.

Je t’aime, ton Olive.

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