Brumes

Le 15 mars 2015 par Olivier

My all,

Le brouillard si lointain autrefois,
Déverse à nouveau son grand froid.
Nous laissant seuls dans l’effroi,
Il s’amuse de nous à chaque fois.

Perdu, et désormais sans mes ailes,
Je crie ma détresse, j’ai lâché la ficelle
Qui me liait à la plus belle demoiselle.
Enragé, j’allume cette mèche d’une étincelle,
Peut-être ainsi retrouverai-je ma gazelle ?

Mais il est trop tard, tu chancelles
Et t’égare dans des mirages de pixels !
Je dois vite remonter en selle,
Chevaucher sans faire de zèle,
Et t’arracher du phare « Duracell » !
Ne vois-tu pas qu’il t’ensorcelle ?

Je m’emporte, puis pleure et te harcèle.
Je prie Dieu, que notre union, la rescelle.
Dans tes yeux, je ne suis plus qu’un Marcel.
Pourtant, je connais tous tes trésors que tu ne décèles.
Je veux juste que ma vie retrouve tout son sel,
Celui du baiser de ma douce donzelle…

Maudites sont ces parcelles !
Quatre murs, un toit
Quelle torture sans toi !
Invites-moi encore dans ta nacelle,

Tes yeux papillon souffleront encore
Mes larmes, et dans l’union de nos corps
Tu aimeras de nouveau ce doux vertige
Et peut-être tu butineras ma tige 😉

Je t’aime, ton Olive.

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