Portugaise de braise

Le 11 septembre 1997 par Olivier

Bien avant l’hier, je croyais l’amour facile,
Que la solitude punissait les imbéciles.
Aujourd’hui, ma vie d’habitude si docile,
M’oblige à froncer les sourcils.

Depuis longtemps, un trône est réservé,
Dans un lieu magique et très privé.
Une femme déesse y aurait été élevée,
Mais j’attends encore son arrivée.

Si demain, perdues dans quelques villes,
De jeunes princesses parfumées de vanille
Implorant ce siège me placent en asile,
Devrais-je encore fuir à Manille ?

Ma jalousie sans cesse ravivée,
Ne peut être à tout jamais entravée.
Prions Dieu qu’il puisse enfin achever
Mes envies de suicide enfin avouées.

à Louisa, le 11 sept. 1997

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